MEKANIKA -Part 2-

Attention : Ce qui suit est la version originale et désormais obsolète du récit.

Rendez-vous ici pour la version actuelle :

https://zeidaran.com/2015/10/12/maleficus-makina-mekanika-the-remake/

 

‘Et voici donc le premier Level de Mekanika, scinder en deux parties ! j’espère qu’il vous plaira !

J’ai même choisi d’instaurer un nouveau truc pour l’occasion ! je vais mettre des musiques au début et à la fin qui servirons en quelques sortes d’ opening et d’ ending comme dans les animes. Aujourd’hui Ca sera “Justice”, le deuxième opening de la série Vandread !

Dans l’espace… Loin loin loin, un vaisseau exploser, des trésors à trouver et une fille téméraire et accro au sucre… Tel est le point de départ de ce qui va suivre… Bref… Une quête infini pour la liberté des peuples libres contre le malin. Fugueuse et entrainée… parviendra t’elle à tous nous sauver ?… … … Hem hem… J’ai dit : PARVIENDRA T’ELLE A TOUS NOUS SAUVER ??!!

[??] Hein ? euh quoi ?!

[??] Il te demande si tu est prête à sauver l’univers ?

[??] Ha… mouais… bah je crois que je suis surtout prête à me recoucher bye !

Pfff… Ingrate !

Level 1-1 :

L’emballage, c’est ce qu’il y a de plus chiant !

 

mekanika 1

 

-Où j’ai foutu ma lampe… ?

-Tu à intégré une fonction d’éclairage à ta combinaison… Sur l’épaule.

-Ah ! Oui c’est vrai ! Merci ! L’intelligence artificielle soupira. Par contre je vais couper la liaison entre toi et moi. Pas question que je supporte tes sarcasmes même en dehors du vaisseau. Bye !

-Quoi ? Mais non j…kzzrr -Connexion Perdu-

-Parfait ! Go !

Elle avança d’un pas négligé en s’enfonçant dans l’obscurité de ce qui semblait être une salle de réception. Les murs qui n’était pas totalement fendus et arrachés portaient des tableaux témoignant des origines humanoïdes de ses constructeurs. Le sol était fait de parquet mais par endroit le métal ressortait par les trous laissé par les planche disparues. Tous semblait indiquer que le bâtiment était cossu. Peut-être un navire de croisière spatiale. La proximité avec la ceinture de feu d’Alia venait appuyer cette hypothèse. Cependant la pilote n’avait aucune idée de ce qui avait put causé un tel désastre. Mais de toute façon elle s’en fichait totalement. Sa sucette était à moitié fini, trente minutes c’est le temps qu’il lui fallait pour la finir. Plusieurs tables et chaise était en suspension autour d’elle, en les esquivant elle remarqua près du sol un encrier avec son contenu qui voltigeait autour.

-La vache mais dans quelle époque ils vivait ces mecs ?… Elle esquissa un sourire, Mais ça me donne une idée ! Elle se baissa et sortit d’une de ses sacoches un petit sachet en plastique. Elle fit entrer l’encre dans le sachet en essayant de ne pas trop se salir puis le referma soigneusement. Puis se releva le sachet dans le creux de la main, elle actionna plusieurs boutons invisibles sur sa combinaison et une enceinte de métal entoura son bras. Dans sa main le sachet d’encre se suréleva légèrement et se mit à tourné sur lui-même. Les roues crantées qui dépassait de son auxiliaire métallique se mirent également à tourné de plus en plus vite tendis qu’une jauge se remplissait sur un écran incorporé. Elle tendis le bras vers l’espace et attendit que la jauge se remplisse au maximum. Des étincelles s’extirpaient des roues qui tournait à une vitesse impressionnante. Une fois à 100% de puissance elle activa un nouveau bouton et les roues s’arrêtèrent net et son bras fut repoussé violement vers l’arrière mais elle sut métriser le choc, le sachet d’encre lui fut éjecter si rapidement dans le vide stellaire qu’il n’était déjà plus visible.

-Ha ha ! Il ne perdra jamais de vitesse jusqu’à s’éclater contre quelque chose… J’espère que ça sera un cockpit. Le seul truc chiant c’est que je ne pourrait pas voir la tête que fera le pilote… Enfin bref passons. Son bras redevînt normale.

Elle marcha vers la porte de la salle et l’ouvrit. Le couloir sur lequel elle donnait était beaucoup moins old-school. Il était timidement éclairer par quelques uns des néons qui n’était pas hors services. Les générateurs de secours n’était visiblement pas encore totalement épuisés, l’accident était donc récent. Elle s’approcha d’un des panneaux de contrôle de secours, et l’activa.

Bonjours

Nous avons subit un accident. Tous les survivant sont priés de se rendre au systèmes de secours

Navettes restantes 3

Navettes en état de marche 0

Veuillez choisir une application :

->Rapport sur l’accident

->Système de survit

->Envoyer un SOS

->Plan de l’appareil

->Loisirs

[En l’état actuel le vaisseau sera alimenter pendant encore 73 minutes et 32 secondes]

[Nous vous rappelons qu’une fois l’alimentation coupé les portes devrons êtres ouvertes manuellement]

Après avoir murement réfléchit à la situation elle estima que sa sucette lui ferait encore approximativement 22 minutes. Elle posa donc son doigt sur « Loisir » et activa l’option « musique d’ambiance » en mode « onde spatial » qui permettait de diffuser de la musique dans le vide. Par chance elle trouva un de ses albums favoris. La musique commença à ce faire entendre, elle régla le volume au maximum. Puis revînt sur le menu principale. Elle put ainsi lire :

[En l’état actuel le vaisseau sera alimenter pendant encore 24 minutes et 17 secondes]

-Parfait ! Pas la peine de laisser aux pirate qui passerons après moi le plaisir de la technologie ha ha !

Elle continua donc sa progression tout en chantonnant joyeusement au rythme de l’une de ses chansons favorite.

Après avoir visité quelques chambres et avoir récupérés plusieurs biens précieux abandonnés par les passagers, elle se retrouva finalement devant une grande porte plusieurs étage en dessous de la grande salle de réception. Elle l’ouvrit en pensant tomber sur la salle des machines, elle espérait pouvoir récupérer quelques pièces intéressantes. Mais visiblement elle s’était trompée la salle était immense certes mais surtout elle était vide et très mal éclairée. Ne voyant pas l’intérêt de piller une salle vide elle s’apprêta à refermer la porte mais une chose attira son attention au dernier moment. Elle crut apercevoir une sorte de coffre au fond de la pièce. Elle décida donc d’en avoir le cœur net et s’engouffra à l’intérieur. Il y avait bien un coffre au fond de la salle mais il était plutôt étrange. En y regardant de plus prêt cela ressemblait davantage à un caisson de survie munis d’une surface vitrée sur le dessus. A l’intérieur se trouvait une jeune garçon, il était recouvert d’un liquide sombre. Intriguée la pilleuse activa le système de contrôle du caisson qui s’illumina légèrement. Apparemment l’enfant était mort. Elle soupira et se releva pour partir. Mais soudain la main de l’enfant vînt se plaquer brutalement contre la paroir et ses yeux s’ouvrirent, il la regardait fixement. Son calme naturel fut légèrement ébranlé et elle sursauta, la main du garçon retomba laissant une trace noir sur la vitre. Ses yeux se refermèrent.

Légèrement effrayé elle se demanda si s’était un spasme où quelque chose dans ce genre mais se qui l’a gênait dans cette théorie c’est qu’il la regardait dans les yeux. Elle n’eut pas le temps de débattre longtemps avec elle-même puisque son bras se mit à sonnée. Elle appuya sur un bouton en soupirant et une image apparut devant elle. C’était son vaisseau qui l’appelait. Elle décida de dégainer la première :

-A vu de langue il me reste 11 minutes qu’est-ce que tu veut ?

-Les pirates arrivent tu ferait mieux de revenir fissa ils seront là dans 5 minutes !! Et au cas ou tu l’aurais oublié on commence à êtres à la masse niveau munitions !

-Sa va j’arrive… Soupira-t-elle. -Communication terminée-

Elle laissa retomber son bras et regarda une nouvelle fois le garçon. Elle frappa finalement le bat du caisson avec son pied. Celui-ci se mit en marche et se suréleva légèrement. Elle se dirigea vers la sortit et il la suivit à la même vitesse qu’elle. En s’approchant d’un escalier elle s’arrêta et se retourna. Elle se demandait comment elle allais le faire monter. Sa sucette tourna dans sa bouche et elle haussa les épaules puis monta les premières marches. Le caisson s’arrêta au pied de l’escalier.

-Ah ? Dommage mon vieux si tu ne peut pas monter tu reste là. he he ! A une prochaine fois !

Elle monta tranquillement le reste de l’escalier en chantant avec la musique qu’elle avait activé. C’était un vieux groupe de rock de sa planète natal. En bas le caisson ne bougeait plus, mais une fois qu’elle eu fait quelques pas en s’éloignant de l’escalier le caisson se suréleva jusqu’à atteindre son niveau et vînt se coller lentement juste derrière elle.

-Nyaa j’aime la technologie… fit elle avec un sourire de satisfaction.

Elle se retrouva finalement de retour dans la grande salle. Son vaisseau l’attendait, il avait déjà décoller et la porte du sas était ouverte. La pilote s’approcha toujours aussi décontracté et appela son intelligence artificiel par le biais de sa combinaison. Elle répondit aussitôt.

-Mais dépêche-toi les éclaireurs sont déjà là, ils ne nous on pas encore repérés mais…

-Je suis pas seule ouvre le sas à marchandises.

-Quoi ? mais tu crois qu’on à le temps ? Malgré sa réticence le vaisseau exécuta l’ordre immédiatement, il pivota sur lui-même et un grand sas à l’arrière s’ouvrit et un bras mécanique en sortit pour attraper le caisson de survit et l’emmener à l’intérieur, ceci fait, il pivota pour reprendre sa position précédente et présenter l’entrer du sas à sa pilote. Cette dernière fit une nouvelle fois tourner la sucette dans sa bouche et lança un regard vers sa droite elle vit un des appareils pirate qui les avaient visiblement remarqués. Elle avait une très bonne vue comme tous les pilotes se qui lui permit de croiser le regard du pirate dans le cockpit de son petit vaisseau d’éclaireur. Elle lui adressa donc un sourire et un petit signe de la main… Puis elle embarqua. En entrant dans son propre cockpit elle lança ses ordre en s’asseyant tranquillement dans son siège.

-Allez on se tire avant qu’Albator et sa clique ne débarque.

-Nan mais je te jure toi et tes promenades… Répliqua la jeune fille tout en mettant les propulseurs principaux en routes. Bon maintenant on va faire cette livraison, on y sera dans quelques heures.

-C’est comme ça que je vois les choses oui et j… Le vaisseau fut soudainement secoué et des lumières d’alarmes s’allumèrent sur le tableau de bord.

-Et merde il y avait des chasseurs avec leur éclaireurs ?

-Bah oui apparemment ! Tu ne les avaient pas vus ? abrutis à quoi ça sert de t’installer un radar ?!

-Si tu n’avait pas trimbaler ta boite pourris on serait partit avant qu’ils ne nous remarques !! Une nouvelle secousse bien plus violente bouscula la pilote qui était en train d’essayer d’isoler une nouvelle cible puisqu’elle avait déjà abattu deux des six petits chasseurs

-Cette boîte n’est pas pourris elle fait en titanium renforcé et est doté de très haute technologies ! -Et de 3- De plus la peinture est extrêmement bien résistante au chocs -2 points, plus qu’un- Et ajoute à cela qu’elle peut monter toute seules les escaliers tu imagine le truc ?! -Voila le ménage et fait-

-Pfiou joli tires !

-N’est-ce pas ?

-Mais je persiste à dire que ta boite est pourris.

-Et je persiste à t’envoyer te faire voir !

Les mitrailleuses laser se réintégraient à la coque de l’appareil qui semblait avoir été salement touché mais pas suffisamment pour stopper sa course. Le réacteur principale se vit aidé par les propulseurs auxiliaire afin de faire accélérer le vaisseau à sa vitesse maximale et ainsi être sûr de semer les éventuels poursuivants.

-J’espère qu’il n’y aura pas de grabuge avant d’arriver dans le système Nymiphia parce que je ne pense pas pouvoir encaisser encore une attaque de plus.

-Ne t’inquiète pas j’ai enfin de quoi te payer une révision complète, je vais changer tous ce qu’il y a à changer dès notre prochaine escale. Tu va voir que ma petite promenade te paraitra beaucoup moins inutile quand tu aura comprit ce que représentent les cinquante milles crédits que j’ai récupérés en un quart d’heure !

-Cin… cinquante milles ? Ah… Ouais quand même…

Et oui, quand même ! Elle se leva, ôta son casque et renouvela sa réserve de sucre en prenant goût fraise. Bon je vais aller jouer avec ma boîte ! Puis elle sorti.

Dans le couloir, elle pris la direction de la salle des machines qui était, de part sa très grande taille, dédier également au stockages de marchandises. En entrant elle posa le regard sur la petite boîte métallique blanche qui se trouvait en suspension dans le caisson spéciale dédié aux marchandises fragiles et qui était l’objet de sa livraison. Il avait l’air normale, enfin tel qu’elle le supposait normale puisqu’elle n’avait strictement aucune idée sur ce que pouvait être cette chose. Mais bref, ce n’est pas se qui l’intéressait en priorité pour le moment. Elle détourna le regard et avança vers le caisson de survie contenant le garçon vivant, flippant mais vivant… Du moins c’est ce qu’elle avait cru comprendre. Elle se pencha sur la vitre pour essayer de distinguer se que pouvait être le liquide sombre dans lequel il baignait, cela ne ressemblait pas à un liquide de conservation qu’elle connaissait.

-Du… sang ? Lâcha t’elle avec un léger dégout. Dans un même temps elle se disait qu’il était impossible que le garçon ait perdu autant de sang, en effet il y en avait beaucoup trop. A présent quelle était dans une pièce bien éclairée elle examina de plus près le caisson. Il avait l’air tout à fait banal à première vu, s’il y avait du sang à l’intérieur en tous cas il n’y en avait aucune trace à l’extérieur. Au contraire il était parfaitement propre. Elle décida donc de consulter à nouveau le système de commande externe, elle l’alluma de la même façon que précédemment et à nouveau on lui annonçait qu’il n’y avait rien de vivant à l’intérieur.

Etant sûr de se qu’elle avait vu et pourvu d’un grand esprit de contradiction contre les machines elle décida de brancher le caisson à son vaisseau pour avoir l’avis, certes électronique mais son électronique, de son système d’exploitation adoré. La petite fille apparu alors sur l’écran du caisson.

-C’est la première fois que tu me branche sur un truc comme ça…

-Il y a un début à tout ! Répondit-elle en souriant.

-C’est bon j’ai accès au données, qu’est ce que tu veut savoir ?

-Le garçon à l’intérieur est-il vivant oui ou non ?

-Non.

-Tu es sûr ? Pourtant je suis certaine de l’avoir vu bouger!

-Peut-être que ta poitrine lui à fait avoir un spasme…

-Tu crois que je peu ressusciter des gens avec mes seins ?

-J’en sais rien je n’ait pas la chance d’en avoir moi…

-Tu m’en veut encore pour ça ? Elle éclata de rire.

-Bref ! Non désolé ce que tu a ramener n’est plus un caisson de survie, c’est un cercueil… Tu veux que je le balance pour nous en débarrasser ?

-Nan, ouvre-le !

-Bon… … … Accès refuser ? Comment ça accès refuser ? C’est moi qui commande là ! Oh !

-Tu n’y arrive pas ?

-On dirait qu’il y à un genre de système de sécurité interne… Je ne peu pas y entrer. Si tu veut l’ouvrir il va falloir le faire à l’ancienne mais si tu veut mon avis tu ne devrait pas faire ça. Il est pas net ce truc.

La pilote s’assit sur le caisson et regarda le garçon à travers la vitre il semblait dormir. Elle s’approcha et donna quelques coup sur la surface translucide avec son point, comme pour frapper à une porte. Après avoir insister quelques seconde le garçon ouvrit brusquement les yeux en grand. Encore une fois il la regardait dans les yeux. Elle trouva la situation encore plus dérangeante que la première fois et se releva. Le regard pressant de l’enfant suivit le siens sans jamais se détourner pour voir autre chose. Elle remarqua également qu’il ne clignait pas des yeux.

-Qu’est-ce qui t’arrive ?Lui demanda finalement l’IA.

-Et bien il s’est réveillé voyons ! Mais j’ai jamais vu un truc aussi flippant.

-Le sucre te monte à la tête les capteurs indique bien qu’il est mort…

Toujours en lui adressant de grand yeux dépourvu d’émotion le garçon écrasa brusquement , comme la première fois la paume de sa main droite contre la vitre. Puis il referma les yeux et laissa retomber son bras.

-Bon ok tu à peut-être pas tout à fait tord j’ai détecter du mouvement à l’intérieur mais pas de signe de vie… Peut êtres que les capteurs ont un disfonctionnement mais…

-Il est vivant c’est tous se que j’ai besoin de savoir, il n’est pas question de balarder un gamin dans l’espace sous prétexte que la situation est étrange. En plus il est humain comme moi allez j’ouvre ce truc. Elle sortit de l’une des sacoches de sa ceinture un découpeur laser et entama la découpe du caisson sur sa tranche. Au fur et à mesure qu’elle avançait dans son travaille le liquide commençait à s’écouler peu à peu sur le sol, s’était bien du sang…

Une fois qu’elle eut fini elle commanda à la grue de soulever la partie supérieur du caisson. Une véritable cascade de sang inonda le sol de toute la salle des machines. La pilote qui s’était éloigné ne s’en souciait pas elle se rapprocha pour voir l’enfant mais elle n’eut pas besoin de faire beaucoup de pas puisque le garçon se redressa de lui-même. Sa peau était pâle et recouverte de sang, de long cheveux noirs dégoulinait le long de son dos et il regardait en face de lui. La pilote fut paralysée elle n’avait pas prévue d’être aussi effrayer par lui. Le garçon détourna lentement les yeux vers elle et lui perça à nouveau le regard avec le siens.

Une fraction de seconde plus tard les lumière et toutes les machines s’arrêtèrent brusquement

Les ténèbres et le silence inondèrent l’appareil…

-Mais dans quoi je me suis encore fourrée ?…

 

 

 

 

Level 1-2 :

Maleficus

Bzzzzz… Tels est le bruit qu’elle aurait put entendre si il y avait eu une mouche près d’elle, mais ce n’était pas le cas… Elle ne voyait plus rien, n’entendait plus rien, ne reniflait plus que le sang dans lequel elle pataugeait après que ses jambes eurent cédées pour cause de peur indépendamment de sa volonté. Le liquide était certes des plus malsain mais elle ne se sentait pas d’humeur à se lever. Mais bon il fallait bien qu’elle aille montrer à ce petit prétentieux que c’était elle la chef ici ! Elle fit donc tourner sa sucette dans sa bouche et fronça les sourcils. Elle s’allongea sur le dos et leva les jambes puis elle sauta et se retrouva debout. Si les lumières avaient été allumées on auraient pu lire sur son visage un certain agacement, à la fois contre la situation, contre le gamin, contre le fait que ses générateurs auxiliaires ne se soit pas mis en route, contre le retard qu’elle était en train de prendre pour rien, contre la réaction de mauviette qu’elle avait eu, contre le prix des sucettes et contre son intelligence artificielle, mais ça c’était habituel.

Le tout faisait d’elle une véritable bombe à retardement à la fois calme et prête à exploser. Elle appuya sur le bouton sur son épaule pour allumer sa lampe. Elle regarda vers le caisson mais le garçon n’était plus là, « cela aurait était trop simple… » pensa-t-elle. Après avoir fait un rapide tour d’horizon de la pièce elle devina qu’il avait dut prendre la porte qu’elle avait bien sûr eu l’idiotie de laisser ouverte. Avant de quitter la pièce elle se dirigea vers le panneau de rallumage manuel des systèmes électronique, mais rien à faire il lui était impossible de redémarrer l’installation, cette situation ne lui était jamais arriver et pour cause il était en effet impossible, à moins que l’appareil aient exploser, que tous les systèmes principaux, auxiliaires et de secours aient lâchés en même temps. Elle avança donc d’un pas ferme vers la sortie et entra dans le couloir. L’encadrement de la porte avait permis que le sang ne s’écoule pas en dehors de la salle des machines. L’enfant avait donc laisser des traces de pas qu’elle repéra rapidement. Apparemment il était entré dans la cuisine, c’était en effet une pièce dont la porte n’était que rarement fermée. Elle dégaina son arme s’approcha lentement de la porte en essayant de l’entendre se déplacer, mais rien…

Une fois au niveau de la porte elle se plaça devant celle-ci rapidement en pointant son arme vers l’intérieur. Elle ne voyait rien d’anormal mais les traces continuaient vers l’intérieur, elle entra. Les taches rougeâtres se dirigeaient vers la table de travail sur celle-ci beaucoup de sang et des trace de mains, un couteau était poser là et il était recouvert de sang. Elle baissa le regard vers le tiroir où elle rangeait les couverts et vit que lui aussi était recouvert de sang. Elle lança un rapide coup d’œil derrière elle puis l’ouvrit tous les couteaux étaient ensanglantés, elle se mit instinctivement à les comptés… Il en manquait deux… elle referma brusquement le tiroir et attrapa le premier couteau dans sa main désarmée. Puis se retourna aussitôt. Mais il n’y avait rien derrière elle. Alors qu’elle scrutait la pièce elle remarqua que de nouvelles traces étaient apparus, elle partaient d’en dessous la table et se dirigeaient vers la sortie. La pilote eu une sueur froide en se rendant compte qu’elle lui avait tourné le dos pendant plusieurs secondes. Pourtant elle ne l’avait pas entendu ni sentit se déplacer. Elle se reprit et se dirigea vers la porte mais alors qu’elle s’apprêtait à passer la tête dans le couloir, la porte s’abaissa violement en lui frôlant le nez. Après une dizaines de secondes de temps de réaction elle se redressa et donna un violent coup de point dans la porte.

-OUVRE CETTE PUTAIN DE PORTE OU JE TE JURE QUE JE TE FERAIT BOUFFER TES TRIPES !! Hurla-t-elle. ET CETTE SALOPERIE DE VAISSEAU DE MERDE QUI MARCHE JAMAIS ! Ajouta-t-elle en martèlent la commande mural d’ouverture de la porte. Ces yeux étaient exorbités, elle avait craqué, elle pointa sont pistolet à impulsion devant elle et pressa la détente une fois la puissance maximale chargée. Mais alors que le mur tout entier aurait dut être détruit et elle éjecté violement de l’autre côté de la pièce, il ne se passa rien… Elle entendit pourtant bien le claquement de l’air que l’impulsion avait provoquer mais c’est comme si le mur avait absorber la secousse pour se dresser toujours intacte devant elle. Son cœur qui avait attînt sa vitesse de battement maximale commença à ralentir alors que sur son visage se dessinait l’incompréhension et la peur. Soudain un petit rire se fit entendre, il venait de la cuisine mais semblait provenir de partout à la fois. Elle se retourna et plaqua son dos contre la porte. Mais rien, elle ne voyait toujours rien d’anormale. Après avoir scrutée le fond de la pièce sont regard se rapprocha lentement vers ses pieds et elle vit que de nouvelle traces de pas s’était dessinées sur le sol… A quelques centimètres de ses pieds elle se dirigeaient vers sa droite.

Elle les suivit lentement du regard, plus elle bougeait la tête et plus le reste de son corps se pétrifiait. La piste se courbait vers le mur adjacent comme pour entourer la pilote qui fini par regarder juste à la droite de ses pieds. Le garçon était là il était accroupis dos au mur et levait la tête vers elle en la regardant avec ses grands yeux. Elle eu un sursaut d’adrénaline et couru se plaquer contre le mur opposé, elle respirait fort, son cœur semblait vouloir arracher sa poitrine pour s’enfuir. Le petit garçon se releva doucement sans la perdre de vu, il était nu et avait le couteau manquant dans sa mains droite. Il s’approcha doucement d’elle les bras ballants, toujours avec ce visage sans expression des plus terrifiant. Les mains de la pilote se rejoignirent autour se son pistolet pointé sur l’enfant.

-A… Arrête-toi ! Lança-t-elle. Mais il ne tînt aucunement compte de cet avertissement.

-Je te jure que je tire ! STOP !! Elle tira, l’air claqua violement et le garçon s’arrêta, sa tête se pencha en arrière. Encore une fois le choc aurait dut être bien plus violent… Mais une lueur d’espoir vînt tout de même s’inscrire dans le regard de la pilote qui garda son arme pointée sur l’enfant. Cependant celui-ci remonta lentement sa tête laissant apparaître un visage changé, il la regarda et fronça les sourcils en ouvrant un très large sourire. La pilote laissa tomber son arme au sol, elle ouvrit grand les yeux et la bouche, sa sucette tomba et elle poussa le plus strident hurlement de toute sa vie, en s’effondrant au sol les yeux dégoulinant de larmes et la combinaison dégoulinante de son incontinence. Son regard était cependant toujours braqué sur l’enfant qui s’approchait doucement en pointant le couteau ensanglanté vers elle.

C’était fini… Tout était fini… Elle allait mourir mais ne savait pas pourquoi… Elle ferma les yeux et attendit le coup de poignard imminent, son corps ne répondait plus du tous…

Au bout de quelques secondes elle reçut un violent coup à la poitrine…

Mais…

Elle était toujours en vie… Elle sentait le garçon contre elle… Peut-être était elle dans une phase de transition vers la mort…

Tout à coup elle entendit un déclique et la lumière vînt s’écraser contre ses paupières fermées. Un bruit de porte qui s’ouvre, un moteur qui se met à tourner et une intelligence artificielle qui se réveille…

-Melody !! Melody ?! Où est-tu ? Que s’est-il passé ?! Melody !!!

A l’entente de son nom prononcé par cette voix familière la pilote ouvrit lentement les yeux. Son cœur battait encore très vite… elle n’était donc pas morte… Elle sentait un poids sur elle et baissa les yeux, le garçon était là il semblait s’être endormis entre ses seins… elle poussa un cris et repoussa violement l’enfant en arrière. Elle s’empara des deux couteaux ainsi que de son pistolet et se releva en restant collé au mur tout en gardant l’enfant en vu. En l’examinant elle remarqua qu’il avait l’air un peu différent, sa peau était passé du blanc laiteux mortuaire au rose pâle humain.

Un des écrans de la pièce s’alluma et l’intelligence artificielle apparut.

-Ah ! te voila ! Ouf tu as l’air d’aller bien !

-Aya… Aya… dit moi qu’est-ce que quoi qu’y se passe… Balbutia la pilote qui n’avait visiblement pas encore bien repris ses esprits.

-Je n’ait moi-même pas bien comprit mais on dirait que c’était un virus informatique qu…

-Un virus ? Ridicule ! Plus rien ne fonctionnait ! Cria-t-elle sans détourné le regard.

-Non tu te trompe je n’était pas éteinte…

A ces mots Melody détourna enfin le regard vers l’écran.

-QUOI ?!

-J’était prisonnière je n’avait plus le contrôle sur rien c’est comme si une entité inconnue m’avait remplacé pendant quelques minutes… En tout cas je suis sûr a 98,3% que l’attaque est partit du caisson de survie une fois que tu l’a ouvert.

La pilote reposa les yeux sur le garçon qui avait toujours l’air de dormir.

-C’est lui qui à fait ça !

-Je ne sais pas… En tous cas mes capteurs indiques que vous êtes désormais deux êtres vivant dans le vaisseaux. Ca veut dire qu’il est vivant… que vas-tu fa…Elle fut interrompu par le bâillement que poussa le garçon. Melody essaya de s’enfoncer un peu plus dans le mur tout en pointant son arme sur lui, prête à tirer. L’enfant ouvrit doucement les yeux, il regardait le sol il avait l’air de ne pas bien comprendre où il était, il ne la regardait pas. La lueur de ses yeux était différente, il fini par relever la tête comme pour essayer de se repérer, il pausa les yeux sur l’écran d’Aya, celle-ci le regardait avec une expression de crainte. Il s’appuya sur ses mains pour se redresser mais glissa, il remarqua qu’il avait les mains pleines de sang, il prit peur et se releva vite, un frisson le parcourra, il avait froid, il avait peur, son regard croisa enfin celui de la pilote qui le menaçait avec son arme. Son pied glissa dans la flaque de sang et il retomba sur les fesses, se recroquevilla sur lui-même et se mit à pleurer.

-Ne… ne me faites pas de mal… s’il vous plait. Il sanglotât.

Melody était tout aussi perdue que lui… Elle avait l’impression que ce n’était pas le même enfant. Elle regarda Aya.

-Mel… je ne pense pas que l’attaque venait de lui… C’était une attaque informatique. Je ne comprend rien du tout mais en tous cas le virus n’est plus là et…

-Tu est en train de me dire qu’il aurait était possédé par un virus informatique de la même façon que toi ? Absurde !

-C’est peut-être un cyborg ou peut-être à t-il subit une opération au cerveau, si il à un implant peut-être que le virus l’a investit comme moi quand il était dans le caisson de survie.

Melody reposa le regard sur le garçon.

-J’ai froid… pitié… je…

La pilote hésita quelques secondes puis soupira elle n’était pas convaincu mais il fallait bien prendre une décision, le tué ou l’aider… Elle rengaina son arme posa les couteaux sur la planche de travaille, s’approcha du garçon et le prit dans ses bras.

-Bon viens par là ou tu vas finir par t’enrhumer…

En le soulevant elle constata qu’il était frigorifié. Elle le transporta dans la chambre secondaire qui servait aussi d’infirmerie. Elle le déposa doucement dans le lit, mit la couverture sur lui et régla le thermostat de celle-ci affin qu’elle lui tienne bien chaud. Puis elle sortit et alla dans sa propre chambre et retira sa combinaison dégoutante. Elle enfila un t-shirt et un minishort confortable et s’en retourna à son cockpit.

-Bon tu me met toutes les commandes en manuel et pendent se temps tu fait un scan je veut que tu fouille tout tes fichus circuits imprimés et que tu me retrouve ce virus il est forcément quelque part je ne sais pas pourquoi il s’est retiré d’un seul coup mais il n’est pas question que je serve de taxi à ses programmes source.

-Très bien, commandes manuel enclenchés. Début du scan… Temps estimé du scan… 1h.

Melody attrapa une sucette sur le tableau de bord et empoigna les commendes de l’appareil.

Au bout de quelques minutes elle reçut un appel sur son moniteur principal. Elle accepta la communication. Une humaine apparut sur l’écran, elle avait une apparence très soignée, assise bien droite, une coiffure parfaitement bien couper, juste ce qu’il faut de maquillage. Elle portait une chemise verte foncée et une cravate verte clair. et un regard qui disait à lui seul « Je ne suis pas là pour rigoler ».

-Bonjour Mademoiselle Nekima. Fit elle d’une façon protocolaire

-Yo !

-Vous avez deux jours de retards sur votre livraison, le roi Maxior Lumos Llyonar, aimerait avoir une explication.

-Et bien dîtes lui que j’ai eu un très sérieux contretemps, mais je suis sur le point d’arriver par chez vous et la marchandise est intact. Je serais là dans moins de deux heures si tout se passe bien.

-Si tous se passe bien ? Il vaut mieux pour vous que ce soit le cas… -Communication terminée-

-Nyi vaut mieux que se soit le cas nya nya fit-t-elle agacée.

Une fois sa sucette terminée elle recracha le bâtonnet et au même instant le moniteur se ralluma de lui-même.

-Scan Terminé-

-Alors tu l’à trouvé ?

-Oui tu avait raison il se cache.

-Où ?

-C’est là que sa le fait pas… il s’est planquer là où on ne peu pas le déloger…

-Comment ça ?

-Il est dans mon cœur.

-Oh C’est mignon…

-Je veut dire qu’il s’est logé dans l’endroit le plus sécurisé du vaisseau, à savoir mon unité centrale… dans le complexe des processeurs. A moins que tu ne veuille te débarrasser de moi définitivement tu ne pourra pas le… Qu’est-ce que tu fait ?!!

La pilote n’avait besoin de savoir que l’emplacement de sa cible elle s’était donc levé de son siège et avait déjà rentrer les trois premiers des cinq codes de sécurités qui servait de verrous à l’intégrité de l’unité centrale du vaisseau.

-Je me débarrasse de cette merde !

-Mais en faisant ça tu vas me tu…kzzzzzzz

Melody avait arracher l’unité centrale de son emplacement. C’était une grosse pièce de métal cylindrique qui était encastrer dans le plafond du cockpit. Elle alla dans le couloir, ouvrit le sas qui donne sur l’extérieur, balança l’unité à l’intérieur après avoir poser une petite bombe à retardement dessus. Puis le referma et elle ouvrit l’autre porte du sas afin que le porteur du virus soit envoyé s’exploser dans le vide stellaire.

Elle revint dans le cockpit et sortit d’une caisse de métal une pièce semblable à celle qui venait d’être détruite et l’inséra à l’intérieur du compartiment prévu à cet effet. Le systèmes relança aussitôt.

-zzzzk… er arrête ! Hein ? mais que ?

-Ca va mieux ?

-Attend je ne reconnais pas mon système…

-C’est la version trois de ton unité centrale je compté te l’offrir à ton anniversaire mais bon…

-Quoi mais où est l’ancienne ?

-Détruite !

-Quoi tu m’a tuer ?!

-C’était le seul moyen mais c’est pas vraiment le cas puisque ta personnalité est sauvegarder sur plusieurs systèmes indépendants, prend ça comme une mise à jour. Je t’aime bien au fond…

-Bah… merci euh je crois…

-Fait un nouveau scan pour savoir si cette fois c’est bon !

-C’est partis. Oula ! C’est quoi ce matos de malade ?! bon bah estimation du temps de scan : dix minutes. -Début du scan-

-Eh eh qui croit-tu que je soit quand je fait une mise à jour je veut sentir la différence !

-Truc de fou ! je peut gérer le scan complet et le pilote automatique en même temps !

-Parfait alors ne te prive pas je vais pouvoir faire une pause !

-Bien sûr…

 

 

Et voila fin du premier chapitre, enfin level… ^^ de Maleficus Makina MEKANIKA ! En espérant qu’il vous ait plut ! la suite bientôt ! On se quitte sur “Lonly Lonly” de DJ Sharpnel !

 

[Melody] J’espère que tu n’a pas prévu de me faire m’énerver trop souvent… c’est fatiguant…

Euh… Normalement non

[Melody] Normalement hein ?…

[Aya] Snif… Je meure dans le premier chapitre…

Mais non tu n’est pas morte… tu à subit une mise à jour forcée…

[Aya] Même si elle datait j’aimais bien mon ancienne unité…

[Melody] Tu vas apprendre à l’oublié quand tu aura découvert toutes tes nouvelles possibilité eh eh !

[Aya] Il faut bien faire comprendre au lecteurs que tu est très intelligente et très douée en mécanique, tu est de surcroit très belle, douce attentionnée et kzzz kzzz krrrrrrrrr zioup Eh ! mais c’est quoi ce programme qui me fait dire n’importe quoi ?!!

[Melody] (note à moi-même amélioré de système “Adoration-démesurée-pour-la-plus-belle-pilote-de-l’Univers” Dans la version 3.1   >.<’)

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